lundi 7 décembre 2009

Uruguay

Saturday, 12th of December - 19.00 PM

Directement après notre retour d'Iguazu, nous sommes partis en Uruguay, dont les villes cotières, peuplées de corps denudés et toutes proches de Buenos Aires attirent pour l'été la jeunesse dorée argentine et brésilienne. Destination non préue initialement, l'Uruguay nous a permis de découvrir une facette encore différente du continent sud américain et notamment un niveau de vie bien supérieur à celui de tous les autres pays traversés.

Quatre villes visitées, quatre expériences radicalement différentes :
- Colonia, petite ville aux accents de village méditerranéen, avec ses routes pavées et ses vestiges d'un bastion militaire qui lui donnent un cachet très appréciable. Un temps parfait pour apprécier la vue au sommet du phare de la ville, pour prendre un petit verre de vin blanc au bord de l'eau, et pour que Fanny laisse s'exprimer ses talents de photographe.

- Montevideo, capitale du pays s'est révélée peu intéressante, si ce n'est son musée du carnaval et son marché central, où l'odeur de la viande sur les barbecues géants vous incite à vous asseoir pour partager un morceau de boeuf. Le reste est assez décevant, surtout la Rambla (promenade de bord de mer), où les poissons morts surnagent entre les déchets de la ville. Quelqu'un est tenté de se jeter à l'eau ?


- Piriapolis, que dire de Piriapolis... pas grand chose. D'après le Lonely Planet, "petite station balnéaire loin de la démesure de Punta Del Este et dont les charmes rapellent ceux des villes de la Cote d'Azur". En réalité, ville fantôme aux bâtiments délabrés. Doit pouvoir être comparée à Cannes au début des années 1940, au beau milieu de la guerre, par une journée pluvieuse du mois de février.
Il faut dire à la décharge de Piriapolis que la saison d'été ne commencait que dans 2 semaines (les rues étaient donc vides) et que le ciel s'était joint aux murs de la ville pour nous proposer une journée grise sous tous points de vue.
Par ailleurs, notre immense hôtel, aux allures d´hôpital, et dont la salle de bain femmes se situait à 300 mêtres de notre chambre (3ème couloir à droite, 2ème à gauche, après le patio à droite) n'aidait pas à apprécier les lieux. Fanny est d'ailleurs partie aux toilettes au milieu de la nuit mais n'a pas su retrouver son chemin avant le petit matin. Nous nous sommes vite échapper de cet environnement déprimant pour Punta Del Este, St Trop' de l'Amérique du Sud.

Punta Del Este, donc. Encore une fois, nous étions là avant l'ouverture de la saison donc la ville était plutôt calme en comparaison avec les échos que nous avions pu entendre ou lire. Mais le décor n'était plus le même. Nouveau lieu à la mode pour les stars, on y retrouve tous les plus grands palaces au milieu de nombreuses autres tours de plusieurs dizaines d'étages. Ce qui donne à la ville un aspect particulier. Des barres d'immeubles succédant à d'autres barres d'immeubles. Pas très joli. Très loin de Saint Tropez.
Punta Del Este aura été pour nous l'occasion de se poser un peu sur la plage pour la première fois du voyage, de profiter un peu du soleil, et de faire la connaissance d'un couple de québécois bien cools, autours de nombreuses bouteilles de vin (oui on sait, encore. Mais c'est eux qui nous ont forcés !).

Après cet épisode uruguayen, retour sur Buenos Aires. Dernier bus de nuit, dernière frontière traversée. Bientôt la fin.

4 commentaires:

Sophie a dit…

Ho my god!!! Fanny porte le gilet de Ben!!! je pensais qu'il ne le quittait jamais!!!!
MAIS QUE FAIT LA POLICE????

tata Well a dit…

Ben, mais ki c'est ki ta coupé les cheveux ???
MAIS QUE FAIT LA POLICE?????

Fanny a dit…

Ouh ouh !! Bien vu Murielle ! tu as gagné le cadeau de la semaine !! Tu gagnes un réveillon de Noel avec nous 2 !! ouh ouh ouh !!!
Ben a tenté le coiffeur Argentin.. et malgré une coupe un petit peu militaire, il est toujours très beau !

A très bientot

Fanny

françoise, un peu en retard pour les commentaires cette fois-ci !! a dit…

et à quelle heure vous rentrez jeudi ? préparez-vous à trouver la pluie, le froid (-7°c), la nuit à 16h, la grève de la RATP ! pourvu que Johnny aille mieux ...sinon vous aurez en plus du Johnny sur toutes les radios 23h sur 24 !!! la vraie vie, quoi !!! ça va vous changer ....